Aller au contenu
KaliKontakt
S’inscrire

Vos obligations

C’est vous le responsable de traitement, pas nous. Nous vous fournissons des données publiques et leur provenance ; l’usage que vous en faites vous appartient, et la responsabilité qui va avec. Cette page dit ce que le service prend en charge et ce qui reste à votre main. Elle ne remplace pas l’avis d’un juriste.

01 — Informer, à défaut de demander

Les coordonnées de vos prospects n’ont pas été recueillies auprès d’eux : elles viennent de bases publiques. L’article 14 du RGPD vous impose alors de leur dire d’où elles viennent, au plus tard lors du premier contact — la source nommée, pas « des bases publiques ».

Ce que nous faisons : chaque export contient la mention d’information toute rédigée, construite à partir des sources réellement présentes dans votre fichier, avec votre raison sociale.

Ce qui reste à vous : la coller dans votre premier message. Une mention fournie mais non envoyée ne vaut rien.

02 — Les adresses nominatives sont à part

contact@societe.fr désigne une entreprise. jbarbe@societe.fr désigne une personne : c’est une donnée personnelle sans discussion possible. Ce sont aussi les adresses les plus utiles — quelqu’un les lit — et les seules qui vous exposent réellement.

Ce que nous faisons : nous les distinguons, nous les marquons d’une alerte dans la ligne, nous les comptons dans un filtre dédié, et l’avertissement part avec le fichier CSV.

Ce qui reste à vous : informer la personne, et demander son autorisation avant de l’intégrer à une campagne automatisée. Ce n’est pas la loi qui l’exige à la lettre, c’est l’expérience : une adresse nominative dans un envoi de masse est ce qui déclenche les plaintes. Vous pouvez aussi exporter sans elles, en une case à cocher.

03 — Le courriel entre professionnels

La prospection par courriel d’un professionnel est autorisée sans consentement préalable si le message est en rapport avec sa fonction, et si un moyen simple de s’y opposer figure dans chaque envoi. C’est le régime de tous les contacts que nous livrons — nous ne fournissons aucune adresse de particulier.

Attention à la frontière : un artisan en entreprise individuelle donne souvent une adresse qui est aussi la sienne. Le bon sens vaut mieux que la lettre du texte.

04 — Le téléphone, et ce qui a changé le 11 août 2026

Depuis cette date, le démarchage téléphonique d’un consommateur exige son consentement préalable, et Bloctel est supprimé. Entre professionnels, la prospection téléphonique reste autorisée.

Le piège est le numéro de mobile : sur une entreprise individuelle, c’est très souvent la ligne personnelle du dirigeant. Nous signalons la nature de chaque numéro (fixe, mobile, spécial) précisément pour que vous puissiez trancher — mais nous ne pouvons pas trancher à votre place.

05 — L’opposition

Quelqu’un qui demande à ne plus être démarché disparaît de toutes les listes, y compris celles déjà constituées, et de celles de tous nos clients. C’est automatique : vous n’avez rien à faire.

Ce qui reste à vous : un fichier déjà téléchargé sur votre ordinateur nous échappe. Si une personne vous écrit directement, retirez-la de vos propres outils. Le formulaire d’opposition est public et sans compte.

06 — Les licences

Licence Ouverte — le cas de la grande majorité des lignes : réutilisation libre, y compris commerciale, à condition de citer la source et sa date de mise à jour. Les deux sont sur chaque ligne de vos exports.

Partage à l’identique — une minorité de lignes, marquées comme telles avec le nom exact de leur licence : toute base dérivée que vous diffusez doit être publiée sous la même licence. Usage interne : rien à faire. Revente ou publication : la contrainte s’applique.

07 — Ce que nous ne promettons pas

Aucun taux de délivrabilité. Les « 96 % » qu’affiche ce métier sont des taux de validité syntaxique présentés comme des taux d’arrivée. L’arrivée en boîte de réception dépend de votre réputation d’expéditeur, de votre SPF, de votre DKIM, du contenu de votre message et de l’historique de votre domaine — c’est-à-dire de choses que nous ne voyons pas.

Ce que nous mesurons, quand le serveur du destinataire l’autorise, c’est qu’il accepte l’adresse. Nous rendons cinq états et non deux, dont « fourre-tout » et « indéterminée », qui disent honnêtement que la vérification n’a rien prouvé.

08 — Ce que nous refusons de faire

Google Maps / Places — Les conditions d’utilisation de Google interdisent l’extraction des fiches, et l’API Places officielle ne rend AUCUNE adresse électronique — elle interdit en outre de conserver la donnée au-delà de 30 jours. Un service bâti dessus s’arrête le jour où Google le décide. C’est ce que vend la concurrence ; c’est précisément ce que KaliKontakt ne fera pas.

Réseaux sociaux professionnels — L’extraction de profils est contraire aux conditions de ces plateformes et porte sur des données personnelles collectées à une tout autre fin.

Adresses devinées et livrées sans vérification — Fabriquer « prenom.nom@domaine » et le vendre tel quel n’est pas une collecte : c’est une invention, et le taux de rebond qu’elle génère détruit la réputation d’expédition du client en trois campagnes. KaliKontakt construit bien ces adresses, mais ne livre QUE celles que le serveur de messagerie du domaine a confirmées, et affiche les autres comme des hypothèses non vérifiées (voir la source « Adresse reconstituée et vérifiée »). Sur un domaine fourre-tout, qui accepte tout, rien n’est confirmé — donc rien n’est livré.

Bases de contacts achetées — Sans pouvoir démontrer l’origine de chaque ligne, le réutilisateur est dans l’incapacité de tenir l’article 14 — et c’est LUI le responsable de traitement, pas son fournisseur.